Paul Ariès (Auteur)Bernadette Costa-Prades (Auteur)

Résumé

Dans une société où le superflu reste important, les auteurs privilégient le partage plutôt que l'accumulation et donne des conseils pour devenir acteur et citoyen de la vie plutôt que consommateur, afin de privilégier la vie de couple ou la famille.

Année de publication: 2008
Editeur:Milan
Nombre de pages: 140 p.20 x 13 cm
Langue:Français
Univers:A14 Psychologie - psychanalyse
Niveau:Tout public

«Toujours plus !», tel semble être le credo de notre époque. Nous avons pris l'habitude de consommer sans réfléchir, comme s'il n'y avait pas de limites à nos désirs, aux ressources naturelles que nous épuisons à toute allure. Nous croulons sous le superflu et nous nous éloignons de ce qui est essentiel à notre existence. Or, cette fuite en avant génère frustration plutôt que bien-être... Un jour, on a le «Déclic de soi» et l'on comprend qu'une société capable de s'autolimiter est plus humaine. Nous optons alors pour un mode de vie qui privilégie le partage plutôt que l'accumulation. Il nous permet de retrouver nos vraies valeurs, de redevenir acteurs de nos vies, citoyens plutôt que simples consommateurs. Le credo de cette nouvelle façon de vivre ? «Moins de biens, plus de liens !»

  • Comment est-on arrivé à «Trop de tout», dans le couple, en famille, au travail ?
  • Pourquoi le vide fait-il si peur ?
  • Pourquoi n'est-il pas trop tard pour agir ? Et pour comprendre que désencombrer sa vie ne signifie pas se serrer la ceinture, mais réfléchir à ses vrais besoins ?
  • Comment faire le vide en soi ? Et sur un plan collectif ?
  • Comment profiter davantage des plaisirs gratuits que sont la nature, l'amour, l'amitié, la culture ?

Paul Ariès, est politologue et écrivain. Spécialiste français de la décroissance, il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, dont La Décroissance, un nouveau projet politique, chez Golias.

Bernadette Costa-Prades est journaliste indépendante et directrice de collection. Elle est auteur de nombreux ouvrages, dont Tu te souviens de 68 ?, chez Albin Michel.